Présentation du Service de coopération et d’action culturelle [es]

Le Service de Coopération et d’Action culturelle

1. Le rôle du SCAC et ses principaux axes d’intervention

Le Service de Coopération et d’Action culturelle (SCAC) de l’Ambassade de France est le service responsable de l’instruction et de la mise en œuvre des actions de coopération culturelle, scientifique et technique. Il a, à sa tête, un chef de Service, Conseiller de Coopération et d’Action culturelle, chargé, sous l’autorité de l’Ambassadeur, de mettre en œuvre les actions de coopération entre la France et la Guinée équatoriale. Il a pour adjoint un Attaché de Coopération.

La coopération entre la France et de la Guinée équatoriale est plus récente qu’avec d’autres pays de la région. Toutefois , cette coopération a commencé seulement deux mois après le renversement du Président Macias. Nos deux pays ont en effet signé, le 23 octobre 1979, leur premier accord bilatéral de coopération économique, culturelle, scientifique et technique.

  • Budget
    Très important jusqu’au milieu des années 90, le budget du SCAC de Malabo est aujourd’hui beaucoup plus réduit du fait à la fois de la décentralisation de l’aide publique française vers des organisations comme l’AFD et de le choix de la France de financer les actions et programmes de coopérations menées par l’Union Européenne, les agences et programmes des Nations Unies ou des banques telle la Banque Africaine de Développement.
    L’enveloppe de coopération et d’action culturelle de l’Ambassade de France s’élève en 2018, à 294.025 €. L’Institut Français de Guinée Equatoriale (IFGE) reçoit une dotation totale de 230.000 € soit 78% des crédits disponibles. Le reliquat permet le financement de trois bourses d’étude de longue durée, trois échanges d’expertise, trois bourses de stage de courte durée et une invitation d’un haut fonctionnaire équatoguinéen en France.
  • Apprentissage du Français
    Particulièrement vivant en partie continentale, le français est compris en partie insulaire mais peu pratiqué sauf par les diasporas africaines qui l’emploient souvent à côté du pidgin anglais de l’Ouest africain. La plupart des équatoguinéens parlent une langue vernaculaire (fang, bubi, combe..) à la maison. De fait, la population est très largement multilingue mais sans réelle maîtrise de l’écrit des langues parlées.
    De 1989 à 2008, la France a soutenu la promotion du français à l’aide de programmes d’appui à la diffusion du Français (PADIF), pour un montant total de 2,165 milliards de FCFA (3,3 M €). Depuis 2009, le développement de la langue française se limite à des actions de portée modeste (conventionnement de deux écoles, stages de courte durée pour deux enseignants pas an…) qui ne répondent qu’en partie à la demande locale.
    Avec plus de 500 apprenants de Français, l’IFGE reste le premier lieu de promotion et d’enseignement de la langue française à Malabo.
    La diffusion culturelle et linguistique s’appuie aussi sur les activités du Lycée français « Le Concorde » à Malabo et sur l’école française de Bata.
  • Coopération Universitaire
    L’Université Nationale de Guinée équatoriale (UNGE) est membre de l’Agence Universitaire de la Francophonie depuis 2010. A ce jour, la seule filière universitaire francophone existante en son sein est la Licence professionnelle en Énergétique et Génie climatique en Milieu tropical, ouverte en 2008 au sein de l’École Universitaire d’Ingénieries et Techniques de Bata en zone continentale.
    La création de cette filière est le résultat d’une mission d’assistance technique française. Deux des trois bourses universitaires du gouvernement français disponibles, sont attribuées à des étudiants de cette filière postulant au grade de master.
  • Droits de l’Homme
    Le SCAC organise des débats avec le concours de l’IFGE sur le renforcement de la démocratie et des droits de l’Homme en favorisant l’appropriation des droits fondamentaux tels qu’il sont garantis par le droit international des droits de l’Homme. [1]

2. Le personnel du SCAC

a. Conseiller de Coopération et d’Action culturelle et Directeur de l’Institut Français de Guinée équatoriale : Olivier-Antoine REYNES

b. Attachée de Coopération : Mathilde LE CLAINCHE

c. Directrice déléguée de l’Institut Français de Guinée équatoriale : Maurice MARTINEZ

d. Secrétaire général-Agent comptable de l’Institut Français de Guinée équatoriale : Stéphane FARINA

e. Responsable pédagogique de l’Institut Français de Guinée équatoriale : —Marion PAGANO

f. Responsable des cours de l’Institut Français de Guinée équatoriale : Simplice DJUIKOO

g. Responsable de l’animation culturelle de l’Institut Français de Guinée équatoriale : Norcellia MATOUANDO-MASSENGO

3. Informations pratiques

Ambassade de France en Guinée Équatoriale - Service de Coopération et d’Action culturelle - BP 134 Malabo
Standard : (+240) 333.09.21.08 - Télécopie : (+240) 333.09.32.66
Horaires : identiques à ceux de l’ambassade

[1Les droits de l’Homme sont les droits inaliénables de tous les êtres humains, sans distinction aucune, notamment de race, de sexe, de nationalité, d’origine ethnique, de langue, de religion ou de toute autre situation. Les droits de l’homme incluent le droit à la vie et à la liberté. Ils impliquent que nul ne sera tenu en esclavage, que nul ne sera soumis à la torture. Chacun a le droit à la liberté d’opinion et d’expression, au travail, à l’éducation, etc.
Les droit international des droits de l’homme a pour fondements la Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH), adoptée par l’Assemblée générale des Nations Unies le 10 décembre 1948, à Paris ainsi que par le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, ses deux Protocoles facultatifs, et le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels sont entrés en vigueur en 1976. Ensemble avec la Déclaration universelle des droits de l’homme, ces Pactes et leurs protocoles facultatifs constituent ce que l’on appelle la Charte internationale des droits de l’homme.

Dernière modification : 14/08/2018

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